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Classement et revue stratégique des nouveaux traitements qui influenceront la dynamique mondiale du marché du diabète entre 2010 et 2014:un marché mondial de 28 milliards de dollars

45431584-13162757136Classement et revue stratégique des nouveaux traitements qui influenceront le marché du diabète entre 2010 et 2014.

Avec un marché mondial des troubles métaboliques et endocriniens valorisé à plus de 68 milliards de dollars en 2009, le marché mondial des traitements du diabète représente plus de 28 milliards de dollars. Le cout du diabète pour l’économie américaine représente en 2009 plus de 113 milliards de dollars avec une projection dans 25 ans à 336 milliards.

5307338311 Le diabète concentre la majorité des investissements en étude clinique avec prés de 265 essais cliniques de phase 2 et phase 3 dans le monde en 2009. Les acteurs principaux sur le plan du nombre d’étude cliniques de Phase 3 en cours en 2009, sont les groupes Roche, Novo Nordisk, Astra Zeneca et Bristol Myers Squibb et Sanofi Aventis

 Les ventes des  traitements du diabète sucré continueront à être fortement  dynamiques : un analogue de l’insuline comme , (insuline glargine) du groupe pharmaceutique Sanofi Aventis  a réalisé 4,1 milliards de dollars de ventes dans le monde en 2009, devenant la première marque d’insuline recombinante dans le monde.

Les insulines modernes à action rapide comme , (insuline recombinante) et , (insuline recombinante biphasique) de Novo Nordisk arrivent en deuxième position avec 3,7 milliards de couronnes danoises et une croissance supérieure à 25%.

Le groupe pharmaceutique américain Eli Lilly, troisième acteur sur le marché avec , (insuline recombinante) avec 1,9 milliards de dollars en 2009 affiche une croissance de 8 %.

Dans le traitement du diabète de type 2, les inhibiteurs de la DDP-IV prennent le chemin pour devenir les traitements oraux de nouvelles générations, , (sitagliptin) et Janumet, (sitagliptin+ metformin) de Merck & Co a généré pour le groupe respectivement 1,9 milliards et 658 millions de dollars en 2009.

Les nouveaux traitements pour le diabète de type 2  devraient pleinement bénéficier de la perte du brevet d’ du groupe japonais Takeda. , (pioglitazone) qui a réalisé 4 milliards de dollars dans le monde en 2009, perd son brevet en novembre 2011  aux Etats Unis. de la même,(rosiglitazone) de GlaxoSmithKline devrait continuer sa régression avantageant la progression des nouvelles classes thérapeutiques,   a enregistré une  baisse de 16 %  en 2009 pour atteindre un chiffre d’affaires mondial de 771 millions de livres sterling. L’impact des résultats des publications sur les risques cardiovasculaires du produit et les résultats récents de l’étude Approach sur l’absence de bénéfice clinique sur la diminution de l’athérome a fortement diminué les prescriptions du produit.

Onglyza, l’antidiabétique d’Astra Zeneca et de Bristol Myers Squibb devrait faire une percée  en Europe en 2011/2012 malgré une faible percée initiale.   (saxagliptin) appartient au même groupe de produits que celui de Merck & Co, des inhibiteurs de la dipeptidyl peptidase. Cette famille de traitement contre le diabète de type 2 est déjà présente sur le marché avec Januvia (sitagliptin) des laboratoires Merck & Co.

La commission Européenne, a approuvé la mise sur le marché d’Onglyza (saxagliptin). Cette décision a découlé d’ une opinion favorable de l’agence Européenne du médicament en juin 2009 et de la FDA sur le produit qui a obtenu une autorisation de mise sur le marché le 30 juillet 2009.

 Onglyza des laboratoires Astra Zeneca et Bristol Myers Squibb pourrait générer des revenus de  1 milliard de dollars à son pic de vente en 2012.

5206239412Dans la classe thérapeutique des analogues de la GLP, Le groupe Eli Lilly et Amylin Pharmaceuticals  avec Byetta qui en 2009 a réalisé 796 millions de dollars de chiffre d’affaires a vu ses ventes ralentir en 2009 à cause du lancement de de Merck. Byetta est  freiné par son mode d’administration parentérale : deux  injections par jour.Avec le développement d’une forme à longue durée d’action Byetta LAR, à raison d’une injection par semaine, l’antidiabétique devrait connaître une croissance à deux chiffres en 2011 si la FDA se prononce favorablement sur cette forme en octobre 2010.

 Dans les futurs acteurs dans cette classe thérapeutique, le groupe pharmaceutique suisse Roche. Celui-ci a annoncé  les résultats positifs  de sa deuxième étude clinique de phase 3 sur l’antidiabétique expérimental, le taspoglutide qui a atteint les objectifs d’efficacité sur le contrôle de la glycémie. Le taspoglutide appartient à la famille des GLP-1, et son mode d’action est similaire à l’hormone humaine GLP-1 qui joue un rôle primordial dans la régulation de la glycémie en ralentissant l’absorbtion des aliments et le contrôle de l’appétit.

Le taspoglutide a apporté un  contrôle de la glycémie significativement supérieur au placebo dans les essais cliniques de phase 3 support de l’enregistrement du produit auprès de la FDA et  de l’Agence Européenne du médicament. Les effets secondaires sont principalement des nausées et des vomissements. Le taspoglutide qui se prend une fois par semaine sera en concurrence directe avec Byetta d’Eli Lilly ainsi que Victoza de Novo Nordisk qui est approuvé en Europe et aux Etats Unis. Selon les analystes le Taspoglutide a un potentiel de 2 milliards de dollars si la tolérance à long terme est acceptable.

 GlaxoSmithKline développe aussi un GLP-1 sous le nom de Syncria ainsi que Sanofi Aventis sous le nom de code AVE0010.

 Dans cette même classe thérapeutique,,(liraglutide), du groupe pharmaceutique Danois, Novo Nordisk. Victoza appartient à la même classe de molécule que Byetta des laboratoires Eli Lilly et Amylin pharmaceuticals, des antidiabétiques qui stimulent la production d’insuline quand la glycémie devient trop élevée.  Les analystes financiers de Citigroup ont estimé le potentiel de produit à 5 ans compris dans une fourchette allant de 1,2  à 2 milliards de dollars; a réalisé 5O millions de dollars sur le premier trimestre 2010.

 L’acceptation du produit par l’agence Européenne permet son enregistrement en Chine.  , pourrait se révèler plus efficace que de Merck & Co dans un essai clinique 52063285-051615541comparatif. Des résultats qui vont soutenir la pénétration rapide du produit sur les marchés mondiaux. Dans un essai clinique mené sur 26 semaines sur 655 patients atteints de diabète de type 2, , (liraglutide) du groupe pharmaceutique , s’est révélé plus efficace que , (sitagliptin), du groupe Merck & Co pour baisser significativement le taux d’HbA1c, une mesure standard de la glycémie. mais avec un taux de nausée significativement superieur à , un élément essentiel pour l’observance des patients aux traitements pour le diabète.

 L’essai clinique a permis de comparer l’efficacité clinique de 2 antidiabétiques appartenant à deux classes thérapeutiques différentes les analogues GLP-1 pour et les inhibiteurs de la DPP-4 pour sur des patients diabétiques ne répondant pas adéquatement à la metformine, un traitement de première intention pour le diabète de type 2

L’essai clinique a comparé 2 dosages de , respectivement 1,2 et 1,8 mg en injection journalière administrée en sous cutanée et une prise orale de , (100 mg de sitagliptin) par jour.

 Après de nombreux délais réglementaires, affiche sur les neuf premiers mois de lancement en Europe, un taux de pénétration, supérieur à , l’antidiabétique des groupes américains Eli Lilly et Amylin Pharmaceuticals.

  a déjà démontré dans des essais cliniques sa supériorité par rapport à . Dans l’étude clinique coordonnée par le Dr Pratley, diabétologue à l’Université de Médecine du Vermont et coordinateur de l’étude, les résultats observés sur sur la glycémie par rapport à sur les deux doses 1,8 et 1,2 mg se sont accompagnés d’une baisse de poids moyenne de 3,3 kg des patients sous  1,8 mg et de 2,8 kg sous1,2 mg à l’opposé d’une baisse de 0,960 kg sous .

 Les patients sous ayant cependant expérimenté un taux de nausée significativement supérieur à dans l’étude clinique. La recommandation selon les investigateurs de l’étude serait de débuter l’initiation du traitement avec une injection de 1,2 mg de liraglutide dans la généralité des cas. Par Guy Macy d’après une analyse Pharmactua, Thomson Reuters,Bloomberg,The Wall Sreet Journal,Decision Resources,NEJM,The Lancet,FDA press communication on et des Rapports annuels des groupes pharmaceutiques cités dans la revue stratégique

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Le 31 mai


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