Les inhibiteurs de l’angiotensine pourraient réduire le risque de développer la maladie d’Alzheimer selon une étude sur 800.000 vétérans de l’armée Américaine
Les antihypertenseurs de la famille des inhibiteurs de l’angiotensine comme Avapro/Aprovel de Sanofi Aventis et Bristol Myers Squibb, Atacand d’Astra Zeneca, Diovan de Novartis et Cozaar de Merck pourraient réduire le risque de développer la maladie d’Alzheimer selon une étude publiée dans le British Medical Journal. Les chercheurs de l’Université de Boston ont analysé les dossiers médicaux de 800.000 patients vétérans de l’armée Américaine pour découvrir que les patients sous inhibiteur de l’angiotensine avaient une diminution de 24 % de l’incidence de la maladie d’Alzheimer.
Pour les patients ayant été diagnostiqués comme ayant la maladie d’Alzheimer, le risque d’être institutionnalisé était diminué de moitié et le taux de décès réduit de 17 %, si ceux-ci était sous inhibiteur de l’angiotensine. Les inhibiteurs de l’angiotensine pourraient par leurs actions myorelaxantes sur les vaisseaux sanguins protéger le cerveau alors que des études ont démontré que l’hypertension favorisait le risque d’apparition de signe de démence chez les personnes âgées.
Les analyses des chercheurs n’ont pas retrouvé ces bénéfices pour les antihypertenseurs de la famille des béta bloquants ou des inhibiteurs de l’enzyme de conversion. L’Alzheimer touche 30 millions de personnes dans le monde selon les données de la fondation Alzheimer Disease International. Par A Bless d’après la publication use of angiotensine receptor blockers and risk of dementia in a predominantly male population: prospective cohort analysis, The British Medical Journal et une analyse Pharmactua
Mots-clefs : Alzheimer, Aprovel, Atacand, Cozaar, Diovan, inhibiteur de l'angiotensine
| Le 12 février |



