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La croissance des ventes de scanners IRM serait corrélée à un excès des chirurgies inutiles pour le mal du dos selon une étude sur plus de 600.000 patients du gouvernement Américain

health17 Les patients souffrant chroniquement de pourraient être exposé à des interventions chirurgicales sans réelle nécessité s’il passe un scanner par selon une étude portant sur plus de 600.000 américains menée par , l’organisme fédéral de prise en charge des coûts de santé des américains de plus de 65 ans et des handicapés sans revenus.

 Selon le Professeur de recherche sur la santé publique de l’université de Stanford, C Chan et auteur de l’étude publiée dans la revue, the Journal of Health Affairs, la du dos n’est pas prouvé comme bénéfiques par des études cliniques contrôlées, elle n’est non plus pas recommandée pour des douleurs non spécifiques du dos. Le nombre de scanners IRM a triplé entre l’année 2000 ou l’on comptait 7,6 scanners IRM à 26,6 scanners IRM pour un million d’habitants en 2005.

 Les scanners repèrent des anomalies, souvent mal comprises par les radiologues qui ne sont pas liés au mal de dos et qui aboutissent à des actes chirurgicaux qui dégradent la qualité de vie des patients et augmentent les coûts de santé publique. Les fabricants des scanners qui ont fait progresser le diagnostique  et les traitements des  tumeurs cancéreuses, notamment cérébrales et viscérales, sont les groupes respectivement : AG, d’Allemagne, Général Electric and Co, des Etats Unis, et Phillips Electroniques, de Hollande.

 L’étude a porté sur plus de 665455 consultations pour mal de dos dans 318 villes majeures aux Etats Unis, dont 16 % ont été assistés de diagnostique par scanners IRM et 2,7 % d’actes chirurgicaux. Chaque scanner introduit est responsable selon l’étude de 40 opérations supplémentaires pour le mal du dos et les chercheurs des autorités sanitaires américaines et les chercheurs estiment que 1825 opérations auraient pu être évitées chaque année. Par A Bless d’après, the Journal of Health affairs, California Healthcare Fondation and the Stanford Medical School, Bloomberg et une analyse Pharmactua

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Le 4 janvier

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