Le virus H1N1 serait plus nocif au niveau digestif que sur les voies respiratoires
Une étude conduite par la division des sciences de la santé des universités de Harvard et MIT montre que le virus H1N1 est capable de se lier aux récepteurs des voies respiratoires mais d’une façon limitée. Celons les chercheurs le virus qui circule actuellement et similaire à celui détecté au printemps impliquant une absence pour le moment de mutation ce qui facilite la mise au point d’un vaccin efficace. Les chercheurs ont constaté une activité plus marquée du virus au niveau des parois intestinales que le virus de la grippe saisonnière ce qui explique la symptomatologie des personnes infectées qui présentent dans 40 % des cas des nausées et des vomissements.
L’OMS enregistre une progression rapide de la pandémie dans l’hémisphère Sud, notamment en Argentine ou le virus a causé 26 décès, le plus grand nombre après les Etats Unis et le Mexique
. Pour les Etats Unis le nombre de cas d’infection a dépassé les 33,900 et le nombre de décès touche 170 personnes, une augmentation de 34 % sur la dernière semaine du mois de juin. Le ministre de la santé en Angleterre prévoit 100,000 cas d’infection par jour pour la fin du mois d’aout. Le total mondial répertorié par l’OMS au 3 juillet est de 382 décès sur 89, 921 cas d’infections dans le monde. Par A Bless d’après le Journal Sciences et un communiqué de l’OMS du 3 Juillet 2009
Mots-clefs : Harvard, MIT, oms, virus H1N1
| Le 6 juillet |



